Publié dans Eux sur la photo, fantômes du passé, Hélène Gestern, Passion lecture, quête du passé, roman épistolaire

Passion lecture :Eux sur la Photo, Hélène Gestern.

Je me demandais si ce roman serait à la hauteur des promesses de sa présentation. Et bien je dois avouer qu’il les a largement dépassées, et de loin!! Premier roman totalement réussi, récompensé à juste titre…

L’auteur: Hélène Gestern, romancière française née en 1971, vit et travaille à Nancy hélène gesterncomme enseignante chercheuse à l’université, spécialiste de l’étude du lexique. Elle est l’auteur de la nouvelle Le Chat, publiée en 2013, de La part du Feu (2013), Portrait d’après blessure (2014), L’odeur de la forêt (2016), Vertige (2017) et Mon Chat et moi (2018).

Le roman: Eux sur la photo, roman épistolaire, a été publié en 2011 par les éditions Arlea, basées à Paris, récompensé par plusieurs prix.

 

L’intrigue: Ce qui semblait être le simple récit d’un homme et d’une femme en quête de leur passé commun à travers l’amour passionné et tragique que son père à lui et sa mère à elle avaient éprouvé l’un pour l’autre trente ans plus tôt, s’est avéré un roman très beau, captivant car on a envie de voir aboutir leur enquête afin de lever le voile que les adultes de l’époque avaient jeté sur cette liaison hors mariage et donc scandaleuse, voile qui avait occulté toute une partie de leur passé… passé qui ne demandait qu’à resurgir, afin que Stéphane et Hélène puissent enfin faire la paix avec les fantômes du passé de leurs parents et vivre leur propre histoire d’amour en toute sérénité…

En guise de conclusion, je voudrais seulement ajouter ceci: lorsque l’amour, le vrai, unit deux êtres, rien ni personne ne peut entraver la marche de cet amour …Surtout ne jamais, jamais, laisser le passé, le sien propre ou celui d’autres personnes, empêcher cet amour de vivre et de s’épanouir.

Citation:  » Aujourd’hui, Stéphane, lorsque je pense à eux deux, je mesure la force de leur lien, ce lien qui nous a conduits l’un vers l’autre à trente-sept ans de distance, à partir d’une improbable coupure de journal. » (Eux sur la photo, Hélène Gestern, page 272)…

 

 

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