Publié dans bibliothèque, pal de mai

Pal de mai 2017: bilan.

Un mois de mai plutôt satisfaisant dans l’ensemble avec des coups de cœur mais aussi des déceptions. images (15)

D’abord les déceptions: téléchargement (1)

  • Le Cercle Celtique de Björn Larsson: j’avais choisi de lire ce roman parce que le scénario m’avait séduite: épopée maritime dans laquelle un Finlandais confie son journal de bord au narrateur, Ulf, qui, intrigué par ce qu’il y lit, décide de suivre sa trace à travers l’océan Atlantique jusqu’en Ecosse, en plein hiver; lui et son compagnon Torben désirent en savoir plus sur le mystérieux Cercle Celtique et ses motivations: renaissance de la nation celte? Trafic d’armes pour l’IRA? => En fait, le récit est trop long, trop laborieux…La suite dans ma chronique à venir.
  • La souris bleue de Kate Atkinson: unique roman policier parmi une production de romans contemporains très plaisants à l’humour souvent très britannique, je voulais le lire depuis longtemps; mais j’avoue que je suis déçue: le roman ressemble plus à une galerie de portraits qu’à une véritable enquête policière, malgré des passages vraiment drôles.

Ensuite, les bonnes surprises: images

  • Mort en Eaux vives de Dana Stabenow: un thriller à l’américaine qui se déroule en Alaska, avec des paysages époustouflants, des personnages vraiment attachants, confrontés au choc entre deux mondes. J’ai vraiment envie de lire les autres opus de ma série.
  • Confessions rennaises de Valérie Lys: depuis un moment, j’avais pour projet d’ouvrir une nouvelle rubrique consacrée aux polars bretons. Ayant rencontré Valérie Lys, romancière bretonne d’adoption, à un salon littéraire à Rennes, et l’ayant trouvée sympathique, j’ai décidé d’inaugurer cette rubrique avec ses romans. Confessions rennaises est le premier que je lis. Sa construction est classique mais je me suis laissée séduire par une intrigue qui se déroule dans des lieux que je connais parfaitement bien; l’expérience est très  piquante, très stimulante.
  • L’homme à l’envers de Fred Vargas: je me suis replongée avec grand délice dans l’univers tellement atypique de la romancière française. J’avais lu ce roman il y a déjà quelques années mais comme j’ai décidé de chroniquer tous ses romans, je les relis donc un par un. Et L’homme à l’envers est le deuxième après L’homme aux cercles bleus. Une lecture jubilatoire avec des dialogues désopilants, des personnages déjantés mais très attachants sans oublier l’enquête bien ficelée, comme il se doit.

Une lecture hors Pal (sinon c’est pas drôle):

  • Jack l’éventreur démasqué de Russell Edwards: évidemment, dès que j’ai vu le titre de ce livre, je me suis dit que je devais absolument le lire. Il s’agit de l’enquête menée par l’auteur pour découvrir le nom de l’assassin célébrissime après qu’il acheté dans une vente aux enchères le châle que portait l’une des victimes, Catherine Eddowes, en 2007. Je ne vous livrerai pas le mot de la fin, mais j’ai dévoré ce livre en même pas deux jours. Édifiant ! Je le recommande à tous ceux qui veulent en savoir plus sur le fameux serial-killer.

Les gros coups de coeur:téléchargement

  • L’affaire de l’homme à l’escarpin de Jean-Christophe Portes: roman policier historique envoyé par l’auteur: révélation de ce mois de mai que cette deuxième enquête de Victor Hauterive, aristocrate grand lecteur de Voltaire dt de Rousseau que les circonstances ont poussé à devenir enquêteur. Tout, mais alors tout dans ce roman m’a séduite: la reconstitution historique de la période ô combien complexe, riche en événements et passionnante que celle de la Révolution française; les personnages fictifs; les portraits de personnages historiques très bien intégrés dans l’histoire; l’intrigue complexe à souhait; le style très plaisant…Du coup, j’ai commandé à mon libraire le premier opus de la série.
  • Au lieu-dit Noir-Etang de Thomas H. Cook: autre coup de cœur dans un tout autre style: une histoire très intense, très sombre aussi, dans des décors dignes des romans gothiques; des personnages prisonniers de leurs passions et des conventions sociales de la prude Amérique des années 1920; un style envoûtant pour un roman qui, je l’avoue volontiers, m’a perturbée.

Et les laissés-pour-compte: deux romans prévus dans la PAL que je n’ai pas lus par manque de temps:

  • Dernier battement de cil de Mark Billingham.
  • La chambre des curiosités de Preston and Child.

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