Publié dans éditions Hugo Thriller, disparition d'enfants, enquête criminelle, maltraitance, Passion polar français

Passion polar français: Le Prieuré de Crest, Sandrine Destombes.

Dernier polar de Sandrine Destombes, une histoire au rythme soutenu où il est question de maltraitance…

Lire la suite de « Passion polar français: Le Prieuré de Crest, Sandrine Destombes. »

Publicités
Publié dans éditions De Borée, Passion polar français

Passion polar français: L’Insigne du Boiteux, Thierry Berlanda.

Thierry Berlanda, auteur aux multiples talents, vous propose ici un polar nerveux, qui se lit en une soirée tant la tension dramatique vous prend aux tripes.

Lire la suite de « Passion polar français: L’Insigne du Boiteux, Thierry Berlanda. »

Publié dans enquête criminelle, guerre, Paris, Passion polar historique

Passion polar historique: Seules les femmes sont éternelles, Frédéric Lenormand.

Loulou Chandeleur, voilà un nom qui ne s’invente pas! Ou plutôt si, surtout pour un homme. Première enquête d’une jeune femme étonnante et pleine de ressources…

Lire la suite de « Passion polar historique: Seules les femmes sont éternelles, Frédéric Lenormand. »

Publié dans adultère, enquête criminelle, Histoire du genre: les précurseurs, Paris 1860, roman à énigme

Histoire du genre: les précurseurs: Le petit vieux des Batignolles, Emile Gaboriau.

Bien avant le fameux Sherlock Holmes, Emile Gaboriau, créateur du roman policier français, fait l’apologie de l’observation et de la déduction dans cette nouvelle à l’intrigue très simple, dont certains éléments seront repris par nombre de successeurs…

Lire la suite de « Histoire du genre: les précurseurs: Le petit vieux des Batignolles, Emile Gaboriau. »

Publié dans disparition d'enfants, enlèvement d'enfants, Italie, Passion thriller, profiler, secrets de famille, serial killer

Passion thriller: Le Chuchoteur, Donato Carrisi.

Un thriller psychologique terrifiant qui nous plonge dans les abîmes les plus sombres de l’âme humaine, nous poussant à nous demander quelles sont les frontières entre le bien et le mal et dans quelles circonstances nous serions capables de les franchir.

Lire la suite de « Passion thriller: Le Chuchoteur, Donato Carrisi. »

Publié dans éditions De Borée, Belle-Epoque, Paris 1900, Passion polar historique, préfecture de police

Passion polar historique: Le Faubourg des diaboliques, Philippe Grandcoing.

Cette seconde enquête de l’antiquaire Hippolyte Salvignac, tout aussi passionnante que la première, nous entraîne dans le Paris interlope du début du vingtième siècle dans une éblouissante reconstitution.

Lire la suite de « Passion polar historique: Le Faubourg des diaboliques, Philippe Grandcoing. »

Publié dans éditions Albin Michel, Danemark, disparition inexpliquée, homicide, Passion polar nordique, pouvoir politique

Passion polar nordique: Miséricorde, Jussi Adler-Olsen.

Première enquête du département V consacré aux anciennes affaires non résolues. Une nouvelle étoile du polar scandinave est née…

Lire la suite de « Passion polar nordique: Miséricorde, Jussi Adler-Olsen. »

Publié dans enquête criminelle, homicide, Passion polar français

Passion polar français :L’interrogatoire, Dana Véret.

Pour la première fois, j’ai lu une pièce policière écrite par une romancière que je considère comme une amie, Dana Véret, qui m’a fait le plaisir et l’honneur de m’envoyer son texte.

Lire la suite de « Passion polar français :L’interrogatoire, Dana Véret. »

Publié dans cadavre, corruption, enquête criminelle, Italie, Passion polar, peur

Passion polar: La pension de la Via Saffi, Valerio Varesi.

Dans une ambiance ouatée par le brouillard,dans une ville aux contours incertains, Soneri mène une enquête aux implications personnelles qui le mèneront sur des chemins faits de désillusions et d’amertume…

Lire la suite de « Passion polar: La pension de la Via Saffi, Valerio Varesi. »

Publié dans adultère, éditions JC Lattès, Moyen-Age, Passion polar historique, soif de pouvoir

Passion roman historique: Par deux fois tu mourras, Eric Fouassier.

Premier tome d’une fresque historique consacrée aux rois mérovingiens, période sombre de notre histoire racontée avec brio. Captivant !!

Lire la suite de « Passion roman historique: Par deux fois tu mourras, Eric Fouassier. »

Publié dans angoisse, éditions Hugo Thriller, cadavre, corruption, mafia, maltraitance, Passion thriller, prostitution, quête du passé, sévices sexuels

Passion thriller: Je ne t’oublie pas, Sébastien Didier.

Thomas Hobbes, philosophe anglais du XVIIe siècle, a dit un jour: « Homo homini lupus est »… »L’homme est un loup pour l’homme ». Il ne croyait pas si bien dire !!

Lire la suite de « Passion thriller: Je ne t’oublie pas, Sébastien Didier. »

Publié dans Passion roman historique

Passion roman historique: Que les blés sont beaux, Alain Yvars.

L’auteur:

Depuis de longues années, Alain Yvars cultive une passion : la peinture.
Après avoir peint de longues années, il a créé un blog,« Si l’art était conté », consacré à des récits, nouvelles, et écrits divers dédiés à l’art.van gogh
Son premier roman Que les blés sont beaux : L’ultime voyage de Vincent Van Gogh, publié en 2018, se veut un hommage à Vincent Van Gogh, peintre universellement admiré de nos jours. Durant deux mois, il a suivi l’artiste au jour le jour sur les chemins d’Auvers-sur-Oise, voyage dans lequel, petit à petit, Vincent se dévoilera et laissera transparaître sa sensibilité, sa culture littéraire et artistique, son amour de la nature et des gens.

Le roman:

Que les blés sont beaux est un roman historique érudit, extrêmement bien documenté, aussi bien sur la vie de Van Gogh que sur son oeuvre et sa manière, qui fait revivre cette période de la vie du peintre avec une extraordinaire acuité qui le rend tellement présent, vivant qu’on croirait presque l’entendre et le suivre sur les chemins de campagne. Les scènes sont détaillées selon le rythme imposé par la réalisation d’un tableau: « Je

téléchargement (4)
Camille PIssarro

travaillais rapidement sous l’œil admiratif de Paul. La pointe tranchait le vernis sans bruit en y laissant sa trace. Cela ne me posait guère plus de difficulté qu’un dessin sur papier. Le docteur, habitué à poser, ne bougeait pas, attentif à mes gestes. Par instant, son regard fixait la plaque pour vérifier l’avancement de l’esquisse. » (Page 62).

Fil rouge: l’ombre de Camille Pissarro, peintre impressionniste puis néo-impressionniste, que VanGogh considère comme son mentor, son maître spirituel.

L’intrigue:

L’année précédent son séjour à Auvers sur Oise, Vincent décide de rentrer à l’asile d’aliénés Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy de Provence, dirigé par le docteur Théophile Peyron afin de soigner ses accès de délire, parfois violents, comme en témoigne celui où il s’est tranché l’oreille avec son rasoir. Il y reste une année au cours de laquelle il sera victime de trois crises importantes. Ce qui ne l’empêche pas de produire un grand nombre de tableaux.

téléchargement (2)
M elle Gachet dans son jardin

Une fois guéri, il quitte l’asile en mai 1890. Sur les recommandations de son frère Théo, Vincent confie sa santé au docteur Gachet, ami de Paul Cézanne et lui-même peintre amateur, qui l’accueille chaleureusement à Auvers sur Oise, petite ville rurale du Vexin français, à environ une trentaine de kilomètres de la capitale.Là, Vincent retrouve une certaine forme de paix intérieure et peint à une cadence frénétique, à raison d’un tableau par jour.

Il fait des rencontres intéressantes, se gorge de lumière et de couleurs. Pourtant, le démon de la folie le guette, tapi dans les blés mûrs, derrière les chapeaux des paysannes au teint halé, dans le foisonnant jardin du docteur Gachet.

Les personnages:

  • Vincent Van Gogh.
  • Théo Van Gogh: frère de Vincent.
  • Johanna: épouse de Théo.
  • Père Ravoux: aubergiste à qui Vincent loue une chambre.
  • Madame Ravoux: épouse de l’aubergiste.
  • Paul Gachet: médecin.
  • Martinez de Valdivielso: pensionnaire, réfugié espagnol.
  • Tom: peintre pensionnaire à l’auberge.

Les lieux:

téléchargement (1)
L’église d’Auvers-sur-Oise

Les lieux de ce roman sont décrits comme on le ferait d’un tableau, mettant en valeur les couleurs d’Auvers-sur-Oise dont l’auteur restitue le calme champêtre, l’explosion des coloris: « Quelques tilleuls et d’imposants marronniers en pleine floraison blanche et rose longeaient la route…De chaque côté de la route, des maisons bourgeoises à l’aspect accueillant étaient cernées de jardinets aux couleurs tendres, printanières. » (Page 13)

Les formes: « La demeure du docteur Gachet, « une imposante maison de deux étages, carrée, toute en hauteur, bâtie à flanc de falaise. » (Page 16)…

Les ombres et les lumières: « Je la tirai, ouvris la porte et pénétrai dans un long corridor mal éclairé. Sur la gauche, s’ouvrait un petit salon sombre où j’entrai. Devant la grande cheminée en faïence, des chaises revêtues d’un tissu en velours vert semblaient attendre les visiteurs. » (Page 17)…téléchargement (3)

Les plans: « Sur les bords du chemin, des touffes de ravenelles et de valérianes odorantes poussaient çà et là. A distance, le monument m’apparaissait, majestueux, dressé au-dessus d’un mur renforcé d’épais contreforts, restes d’anciens remparts fortifiés qui devaient le ceinturer au Moyen-Age…J’étais devant l’église. Le soleil déclinant déposait un ombrage violet sur sa façade ainsi que sur la bande de pré fleuri à ses pieds. » (Page 72).

En conclusion:

Que les blés sont beaux propose un fabuleux voyage pictural dans le temps, à la découverte de ce peintre intuitif que fut Vincent Van Gogh, adorateur des couleurs franches, naturelles. Alain Yvars nous montre comment, dans les dizaines de tableaux téléchargementqu’il a peints, il voyait le monde.

Un roman éblouissant dans lequel nous découvrons la sensibilité de l’artiste, mais également celle de l’homme, profondément attaché à son frère Théo, à sa belle-soeur Johanna et au petit Vincent Willem, à ses amis peintres, à tout ce qui constituait son univers. Un ultime voyage que je vous propose d’accomplir dans les pas du peintre et qui vous ravira certainement.

Citations:

« Une sensation joyeuse me gagnait en écoutant l’étrange personnage que j’avais devant moi. Cet homme, qui paraissait aussi nerveux et malade que moi, me prescrivait des remèdes auxquels je ne m’attendais pas. Ma mère, ou même un simple paysan de la région, auraient pu me conseiller de la même façon. Tout semblait facile pour lui…Avait-il déjà connu cette affreuse sensation d’avoir la tête coincée dans un étau, un cerveau qui cogne empêchant toute réflexion et rendant tout acte insupportable? » (Page 22).

« Soudainement, il saisit délicatement les primevères disposées dans un verre sur notre table et se les planta méticuleusement, une à une, dans son épaisse barbe. Il se leva ensuite et se mit à faire le tour de la grande salle de l’auberge grimé de cette façon en faisant des minauderies de jeunes filles, des gestes graciles de danseuses accompagnés de petits sauts de cabris qui, compte tenu de sa corpulence, étaient du plus haut comique. » (Page 68).vincent-van-gogh-74018__340

« Je peins la vie comme je la ressens. Ma méthode: peindre en une seule fois en se donnant tout entier; exagérer l’essentiel et laisser dans le vague, exprès, le banal. Un tableau doit être autre chose qu’un reflet de la nature dans un miroir, une copie, une imitation. J’ai compris qu’il ne fallait pas dessiner une main, mais un geste, pas une tête parfaitement exacte mais l’expression profonde qui s’en dégage… » (Page 90).

« Voyez-vous, lorsque vous êtes placé devant le motif, la précision n’est pas essentielle. Le vrai dessin, c’est de modeler avec la couleur! Avez-vous remarqué que j’ai remplacé les lignes droites par des segments, le modelé par des bâtonnets. Ce sont eux qui donnent souplesse, ondulation, flexibilité au motif. » (Page 158).