Publié dans angoisse, éditions Hugo Thriller, cadavre, corruption, mafia, maltraitance, Passion thriller, prostitution, quête du passé, sévices sexuels

Passion thriller: Je ne t’oublie pas, Sébastien Didier.

Thomas Hobbes, philosophe anglais du XVIIe siècle, a dit un jour: « Homo homini lupus est »… »L’homme est un loup pour l’homme ». Il ne croyait pas si bien dire !!

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Publié dans Passion roman historique

Passion roman historique: Que les blés sont beaux, Alain Yvars.

L’auteur:

Depuis de longues années, Alain Yvars cultive une passion : la peinture.
Après avoir peint de longues années, il a créé un blog,« Si l’art était conté », consacré à des récits, nouvelles, et écrits divers dédiés à l’art.van gogh
Son premier roman Que les blés sont beaux : L’ultime voyage de Vincent Van Gogh, publié en 2018, se veut un hommage à Vincent Van Gogh, peintre universellement admiré de nos jours. Durant deux mois, il a suivi l’artiste au jour le jour sur les chemins d’Auvers-sur-Oise, voyage dans lequel, petit à petit, Vincent se dévoilera et laissera transparaître sa sensibilité, sa culture littéraire et artistique, son amour de la nature et des gens.

Le roman:

Que les blés sont beaux est un roman historique érudit, extrêmement bien documenté, aussi bien sur la vie de Van Gogh que sur son oeuvre et sa manière, qui fait revivre cette période de la vie du peintre avec une extraordinaire acuité qui le rend tellement présent, vivant qu’on croirait presque l’entendre et le suivre sur les chemins de campagne. Les scènes sont détaillées selon le rythme imposé par la réalisation d’un tableau: « Je

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Camille PIssarro

travaillais rapidement sous l’œil admiratif de Paul. La pointe tranchait le vernis sans bruit en y laissant sa trace. Cela ne me posait guère plus de difficulté qu’un dessin sur papier. Le docteur, habitué à poser, ne bougeait pas, attentif à mes gestes. Par instant, son regard fixait la plaque pour vérifier l’avancement de l’esquisse. » (Page 62).

Fil rouge: l’ombre de Camille Pissarro, peintre impressionniste puis néo-impressionniste, que VanGogh considère comme son mentor, son maître spirituel.

L’intrigue:

L’année précédent son séjour à Auvers sur Oise, Vincent décide de rentrer à l’asile d’aliénés Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy de Provence, dirigé par le docteur Théophile Peyron afin de soigner ses accès de délire, parfois violents, comme en témoigne celui où il s’est tranché l’oreille avec son rasoir. Il y reste une année au cours de laquelle il sera victime de trois crises importantes. Ce qui ne l’empêche pas de produire un grand nombre de tableaux.

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M elle Gachet dans son jardin

Une fois guéri, il quitte l’asile en mai 1890. Sur les recommandations de son frère Théo, Vincent confie sa santé au docteur Gachet, ami de Paul Cézanne et lui-même peintre amateur, qui l’accueille chaleureusement à Auvers sur Oise, petite ville rurale du Vexin français, à environ une trentaine de kilomètres de la capitale.Là, Vincent retrouve une certaine forme de paix intérieure et peint à une cadence frénétique, à raison d’un tableau par jour.

Il fait des rencontres intéressantes, se gorge de lumière et de couleurs. Pourtant, le démon de la folie le guette, tapi dans les blés mûrs, derrière les chapeaux des paysannes au teint halé, dans le foisonnant jardin du docteur Gachet.

Les personnages:

  • Vincent Van Gogh.
  • Théo Van Gogh: frère de Vincent.
  • Johanna: épouse de Théo.
  • Père Ravoux: aubergiste à qui Vincent loue une chambre.
  • Madame Ravoux: épouse de l’aubergiste.
  • Paul Gachet: médecin.
  • Martinez de Valdivielso: pensionnaire, réfugié espagnol.
  • Tom: peintre pensionnaire à l’auberge.

Les lieux:

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L’église d’Auvers-sur-Oise

Les lieux de ce roman sont décrits comme on le ferait d’un tableau, mettant en valeur les couleurs d’Auvers-sur-Oise dont l’auteur restitue le calme champêtre, l’explosion des coloris: « Quelques tilleuls et d’imposants marronniers en pleine floraison blanche et rose longeaient la route…De chaque côté de la route, des maisons bourgeoises à l’aspect accueillant étaient cernées de jardinets aux couleurs tendres, printanières. » (Page 13)

Les formes: « La demeure du docteur Gachet, « une imposante maison de deux étages, carrée, toute en hauteur, bâtie à flanc de falaise. » (Page 16)…

Les ombres et les lumières: « Je la tirai, ouvris la porte et pénétrai dans un long corridor mal éclairé. Sur la gauche, s’ouvrait un petit salon sombre où j’entrai. Devant la grande cheminée en faïence, des chaises revêtues d’un tissu en velours vert semblaient attendre les visiteurs. » (Page 17)…téléchargement (3)

Les plans: « Sur les bords du chemin, des touffes de ravenelles et de valérianes odorantes poussaient çà et là. A distance, le monument m’apparaissait, majestueux, dressé au-dessus d’un mur renforcé d’épais contreforts, restes d’anciens remparts fortifiés qui devaient le ceinturer au Moyen-Age…J’étais devant l’église. Le soleil déclinant déposait un ombrage violet sur sa façade ainsi que sur la bande de pré fleuri à ses pieds. » (Page 72).

En conclusion:

Que les blés sont beaux propose un fabuleux voyage pictural dans le temps, à la découverte de ce peintre intuitif que fut Vincent Van Gogh, adorateur des couleurs franches, naturelles. Alain Yvars nous montre comment, dans les dizaines de tableaux téléchargementqu’il a peints, il voyait le monde.

Un roman éblouissant dans lequel nous découvrons la sensibilité de l’artiste, mais également celle de l’homme, profondément attaché à son frère Théo, à sa belle-soeur Johanna et au petit Vincent Willem, à ses amis peintres, à tout ce qui constituait son univers. Un ultime voyage que je vous propose d’accomplir dans les pas du peintre et qui vous ravira certainement.

Citations:

« Une sensation joyeuse me gagnait en écoutant l’étrange personnage que j’avais devant moi. Cet homme, qui paraissait aussi nerveux et malade que moi, me prescrivait des remèdes auxquels je ne m’attendais pas. Ma mère, ou même un simple paysan de la région, auraient pu me conseiller de la même façon. Tout semblait facile pour lui…Avait-il déjà connu cette affreuse sensation d’avoir la tête coincée dans un étau, un cerveau qui cogne empêchant toute réflexion et rendant tout acte insupportable? » (Page 22).

« Soudainement, il saisit délicatement les primevères disposées dans un verre sur notre table et se les planta méticuleusement, une à une, dans son épaisse barbe. Il se leva ensuite et se mit à faire le tour de la grande salle de l’auberge grimé de cette façon en faisant des minauderies de jeunes filles, des gestes graciles de danseuses accompagnés de petits sauts de cabris qui, compte tenu de sa corpulence, étaient du plus haut comique. » (Page 68).vincent-van-gogh-74018__340

« Je peins la vie comme je la ressens. Ma méthode: peindre en une seule fois en se donnant tout entier; exagérer l’essentiel et laisser dans le vague, exprès, le banal. Un tableau doit être autre chose qu’un reflet de la nature dans un miroir, une copie, une imitation. J’ai compris qu’il ne fallait pas dessiner une main, mais un geste, pas une tête parfaitement exacte mais l’expression profonde qui s’en dégage… » (Page 90).

« Voyez-vous, lorsque vous êtes placé devant le motif, la précision n’est pas essentielle. Le vrai dessin, c’est de modeler avec la couleur! Avez-vous remarqué que j’ai remplacé les lignes droites par des segments, le modelé par des bâtonnets. Ce sont eux qui donnent souplesse, ondulation, flexibilité au motif. » (Page 158).

 

Publié dans angoisse, éditions Harper Collins, délinquance, endoctrinement, homosexuel, Passion thriller, psychologie des personnages, quête du passé

Passion thriller: Son vrai visage, Karin Slaughter.

Connaît-on vraiment ceux que nous aimons, ceux avec qui nous partageons notre vie?? Un thème certes maintes fois revisité, mais Karin Slaughter le traite d’une manière différente…

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Publié dans attentats terroristes, éditions City, espionnage, films noirs, Passion polar français

Passion polar français: Le Testament noir, Jean-Luc Aubarbier.

Une analyse très fine du terrorisme international, de l’héritage du passé, des dégâts causés par le manque de repères et d’idéaux font de ce roman une lecture passionnante et édifiante…

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Publié dans éditions Viviane Hamy, commissaire Adamsberg, enquête criminelle, Passion polar français, peur

Passion polar français: Pars vite et reviens tard, Fred Vargas.

Troisième enquête du désormais célèbre commissaire Adamsberg: une intrigue complexe à souhait, des personnages originaux et attachants. Un des meilleurs de la série, mais n’est-ce pas ce que je dis à chaque fois??

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Publié dans éditions De Borée, maternité, Passion roman historique, psychologie des personnages, secrets de famille

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D’un coup de plume magique, Marie de Palet nous emmène dans ce village de Lozère, dans les années 1830, sur les traces du secret de la naissance de la jeune Victoire et du meurtre de Célestine. Un très bel hymne à la nature, à la vie…

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Publié dans délinquance, fantômes du passé, Passion polar français, pouvoir politique, quête du passé

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